Les expositions où les détaillants et les éditeurs présentent leurs derniers produits
L'animation avec des diffusions sur grand écran des avant-premières de dessins animés japonais, concours de jeux vidéo et bandes dessinées
Le salon des dédicaces où l'on peut rencontrer des auteurs connus et assister à des conférences sur le développement de l'Internet et la conception des produits multimédias
Suite au relatif succès de la première organisation, l'ISCIS décida de renouveler l'expérience pour l'année 2000. La convention changea de nom et devint Le Salon de l'Imaginaire. Pour cette édition on peut ajouter comme activités le Karaoke de générique de dessins animés, un concours de bandes dessinés, un jour professionnel et une soirée de clôture, Trophées ISC de l'imaginaire. Cette dernière fût réservée aux organisateurs, aux journalistes et professionnelles pour se voir remettre différents prix pour leurs œuvres.
Le bilan de l'édition 2000 fût plutôt bon pour les organisateurs avec plus du doublement de la fréquentation mais très contrastré pour les fans du Japon1. La direction de l'ISC Paris ayant eu de bons retours du monde professionnel, elle donna les moyens à l'ISCIS de voir les choses en plus grand. La Japon Expo et le salon de l'imaginaire déménagea à la Grande Halle de la Villette doublant ainsi la capacité de la convention. Le budget publicité explosa avec des affichages dans le métro et dans certaines grandes villes françaises. Parmi les choses nouvelles de la Japan Expo, on peut noter le concours de doublage, de montage et de peinture Manga.
Malgré une nouvelle augmentation de la fréquentation qui avait presque doublé, le bilan fût catastrophique du point de vue de l'ISCIS. Les pertes dépassent les 100 000 euros, en partie à cause du budget publicitaire. En conséquence, l'ISC Paris ordonna l'abandon de l'organisation du salon et la dissolution de l'ISCIS qui sera reformé sous le nom GAME ISC mais qui se coupera totalement de l'organisation de la Japan Expo2.
Jusqu'en 2004 inclus, le salon se déroule au CNIT de la Défense et l'affluence s'accroît sensiblement d'année en année. Le CNIT étant devenu trop petit pour accueillir le festival, l'organisation décida de déplacer l'événement à Paris-Nord Villepinte en triplant la superficie du salon. C'est en 2006 que Japan Expo revint, après une année d'absence.
En 2006, la septième édition eu lieu au Parc d'Expositions de Paris-Nord Villepinte, et accueillit près de 56 000 visiteurs. L'année suivante, les organisateurs doublèrent leurs efforts pour proposer un contenu toujours plus vaste, en augmentant l'espace alloué aux arts martiaux (5000m² en 2008), la zone culturelle Azikult (4000m² en 2008), ainsi qu'une grande scène à la capacité d'accueil semblable au Palais Omnisports de Bercy : 15 000 personnes pour des événements divers allant des concerts, défilés de mode de la prestigieuse enseigne japonaise Laforet Harajuku au Cosplay.
En 2007, le succès conforta le salon dans sa position dominante, puisque c'est près de 81 000 visiteurs qui se présentèrent aux festivités ; chiffre certifié par l'Institut Infora (Certification des Manifestations Commerciales).
En 2008, c'est 134 467 visiteurs qui ont été certifiés par l'Institut Infora, devenant alors le premier salon 15-25 ans de France, et le premier événement cross-culturel en Europe via les thématiques nouvellement abordées par Kultiverse.
En 2009, Japan Expo fête ses dix ans avec une première étape d'importance en s'exportant en province : la première édition de Chibi Japan Expo Sud se déroula au Parc Chanot de Marseille du 20 au 22 février, où furent dévoilées lors d'une conférence publique les œuvres nominées aux Japan Expo Awards 2009.

